Aida
Débora Waldman, direction musicale
Alan Woodbridge et Noëlle Gény, chefs de choeur
Frédéric Roels, mise en scène
Bruno De Lavenère, scénographie
Lionel Lesire, costumes
Laurent Castaingt, lumières
Martin Harriague, chorégraphie
Angélique Boudeville, Aida
Marc Laho, Radamès
Marie Gautrot, Amneris
David Vardan, Amonasro
Nika Giuliashvili, Ramfis
Jacques-Greg Belobo, Il Re
Eduarda Melo, Sacerdotessa
Choeur de l’Opéra Grand Avignon
Choeur de l’Opéra national Montpellier Occitanie
Ballet de l’Opéra Grand Avignon
Orchestre national Avignon-Provence
Opéra Grand Avignon
vendredi 16 octobre 2026 20:00
dimanche 18 octobre 2026 15:00
mardi 20 octobre 2026 20:00
Durée : 3h20 avec entracte
Tarif : De 10 à 79 euros
Réservation disponible :
> en ligne via ce site (onglet Billetterie ou sur les pages des concerts)
> à la billetterie de l’Opéra Grand Avignon :
du mardi au samedi, de 10h à 17h sans interruption
Opéra Grand Avignon
vendredi 16 octobre 2026 20:00
dimanche 18 octobre 2026 15:00
mardi 20 octobre 2026 20:00
Durée : 3h20 avec entracte
Tarif : De 10 à 79 euros
Réservation disponible :
> en ligne via ce site (onglet Billetterie ou sur les pages des concerts)
> à la billetterie de l’Opéra Grand Avignon :
du mardi au samedi, de 10h à 17h sans interruption
Partenaires
Giuseppe Verdi
Aida
Opéra en quatre actes
Antonio Ghislanzoni, Livret
d’après Auguste Mariette
Chanté en italien et surtitré en français
Editions Casa Ricordi
Coproduction Opéra Grand Avignon et Théâtre Orchestre Bienne-Soleure Avec le soutien du Consulat Général d’Italie à Marseille et de Petit Palais Diffusion Dans le cadre de la 10ème Semaine Italienne à Avignon
Présentation du spectacle
Un monde de pierre, de ciel et de sable. Une société militaire et religieuse qui écrase les corps et les désirs. Au cœur de cet univers immobile, quatre figures se débattent : une princesse toute-puissante mais prisonnière de son rang, une esclave amoureuse condamnée au silence, un héros divisé entre gloire et amour, et un père déchu prêt à tout pour survivre. Aida n’est pas un opéra du triomphe : c’est une tragédie de l’enfermement.
Derrière les apparats du pouvoir, Verdi compose une œuvre intime, tendue, où l’amour ne peut exister qu’en fuite ou en rêve. Aida ne désire qu’un ailleurs, une terre verte loin de l’aridité et de la guerre ; Radamès rêve d’un pouvoir qui le libérerait, mais il doit pour l’obtenir détruire le monde de celle qu’il aime. Tous aspirent à la liberté, aucun ne peut la conquérir.
Ici, pas d’Égypte monumentale ni de reconstitution spectaculaire. La mise en scène de Frédéric Roels traverse le temps et fait résonner l’œuvre avec notre présent. La pierre façonne l’espace, tour à tour refuge, mur ou tombe, tandis que le chœur forme une foule compacte, témoin indifférent des drames individuels. Aida parle d’amour sous pression, de pouvoir qui écrase, et de rêves impossibles dans un monde fermé. Une œuvre de plus de 150 ans, mais profondément actuelle, où l’espoir ne survit que dans l’idée d’un ailleurs.